Un spa ne vend pas des pages, il vend des moments, réservés à l'avance et souvent offerts. Le site doit donc faire trois choses très concrètes, avant de chercher à être joli.
1. Réserver, à toute heure
Beaucoup d'envies de soin naissent le soir, sur un téléphone, quand l'établissement est fermé. Si la seule façon de réserver est d'appeler le lendemain, une partie de ces envies ne se transforme jamais en rendez-vous. Le site doit montrer chaque soin avec sa durée et son prix, proposer les créneaux réellement libres, confirmer immédiatement et rappeler la veille.
C'est ce que fait le site d'Escapade Spa & Beauté, institut et spa privatif à Lillers : les soins se réservent en ligne, sans passer par le téléphone.
2. Vendre des cartes cadeaux
La carte cadeau est la seule prestation d'un spa achetée par quelqu'un qui n'y viendra pas. Cet acheteur ne connaît souvent pas l'établissement, ne passera pas en boutique, et se décide tard, parfois la veille. Il lui faut un paiement en ligne et une carte reçue tout de suite, qu'il peut imprimer ou transférer.
Escapade et le Crocozen, hammam et spa à la frontière belge, vendent tous deux leurs cartes cadeaux directement sur leur site.
3. Un centre, une entrée
Quand une même marque a plusieurs adresses, la tentation est de faire un site par centre. C'est une erreur : deux sites se disputeraient les mêmes recherches. Un seul site suffit, à condition que chaque centre y ait sa propre entrée, avec sa commune écrite en toutes lettres, parce qu'on cherche un spa près de chez soi avant de chercher une marque.
Le Spa des Îles réunit ainsi ses deux centres, Bruay-la-Buissière et Vendin-le-Vieil, et fait choisir le centre dès la page d'accueil.
4. Montrer le lieu tel qu'il est
Un spa se choisit sur l'ambiance. Des photos réelles des cabines, du bassin, de l'accueil valent mieux que n'importe quelle image de banque : elles disent ce qui attend la cliente, et elles distinguent votre établissement de tous ceux qui utilisent les mêmes photos achetées.
5. Une fiche Google qui renvoie vers le site
La fiche d'établissement Google est souvent le premier contact. Elle doit porter exactement le même nom, la même adresse et le même téléphone que le site, et son bouton de réservation doit mener à votre propre réservation. Une fiche et un site qui se contredisent s'affaiblissent l'un l'autre.
Plateforme de réservation ou site à vous ?
Les plateformes de réservation apportent de la visibilité, surtout au démarrage. Mais elles se placent entre vous et vos clientes : c'est chez elles que se fait la réservation, chez elles que restent les coordonnées, et leurs conditions qui s'appliquent. Plus votre clientèle est fidèle, plus vous payez, par commission ou par abonnement selon la plateforme, pour des rendez-vous qui vous seraient venus de toute façon.
Pour faire le calcul sur votre propre établissement, le calculateur du coût réel de Planity le fait en deux minutes, et la page alternative à Planity détaille comment reprendre la main sans perdre vos clientes en route.
Combien ça coûte ?
Le prix dépend surtout de la réservation et de la vente de cartes cadeaux : ce sont elles qui demandent du travail, bien plus que le nombre de pages. Le guide des prix détaille ce qui fait varier la facture, et ce qui s'ajoute après la mise en ligne.
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